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  • 22Fév

    blink-182 : le mystère des lettres des pochettes d’albums

    Aujourd’hui nous allons vous parler d’un mystère qui plane sur de nombreuses pochettes de blink-182 : celui des « lettres ». Est-ce un délire de fans ou une volonté du groupe d’inclure une certaine suite logique entre la sortie de chaque disque et l’alphabet ?

    Tout d’abord, commençons par remonter en 1992. Alors fraîchement créé, blink ne tarde pas à enregistrer sa première démo, seulement quelques semaines après leur formation. Pour se faire connaitre, le jeune groupe distribue des cassettes de leur premier EP « Flyswatter » dans leur lycée. Afin de paraître plus professionnel, ils décident de créer une pochette aux formes abstraites. Au premier regard, et surtout à cette époque, la pochette ressemblait plus à un motif qu’à une représentation voulue de quoi que ce soit. Mais nous y reviendrons plus tard.

    Continuons avec l’enregistrement d’une seconde démo, qui sera rééditée plus tard, appelée Buddha. Après ces deux démos qui ont eu un certain succès, le groupe sort son premier album Cheshire Cat en 1994, suivi de près par un  second (Dude Ranch), publié 3 ans plus tard. Le trio deviendra réellement connu en 1999 avec la sortie du grand Enema of the State. Le point commun entre ces quatre albums ne se voit pas sur les pochettes mais dans les titres. En effet, la première lettre de chaque album donne : B, C, D et E. C’est à partir de là que l’on peut se demander si le groupe a réellement voulu cela ou si ceci est dû au hasard. Quand on pense que l’album Enema of the State aurait du s’appeler « Viking wizard eyes, Wizard full of lies » (regardez le verso de la tranche de l’album, à l’intérieur. Vous me comprendrez mieux)…

    Mais où est passée la lettre A ? Revenons-en à la première maquette de blink, Flyswatter. Les formes abstraites forment la première lettre de l’alphabet. Étrange non ? Ou pure coïncidence ?

    Pochette-A-B-C-D-E

    Maintenant refaisons un bon en avant pour revenir aux années 2000. Peu de temps après Enema, le groupe sort son seul et unique live « The Mark, Tom and Travis Show (The Enema Strikes Back!) ». Si on restait focalisé sur la logique des titres, on devrait avoir un nom d’album commençant pas la lettre F. Et bien non. À croire que le groupe (ou le hasard) a décidé d’arrêter cette machination. Et pourtant, un détail saute rapidement aux yeux sur le dessin de la pochette, le « F » de Famous (Stars and Straps) affiché sur la grosse caisse de Travis Barker. Pour le plus grand plaisir des fans, l’alphabet suit son petit bonhomme de chemin.

    En 2001, un nouvel opus sort : Take Off your Pants and Jacket. La pochette est assez simple et propose trois logos qui symbolisent l’intitulé du disque. Mais dans une des ces pastilles, on peut remarquer un « G », figurant sur la veste. La suite « logique » n’est toujours pas rompue.

    Pochette-F-G

    En 2003, le groupe sort leur album éponyme (blink-182) qui, à première vue, ne comporte pas la lettre « H ». En cherchant bien (et en se tirant les cheveux très fort) on peut entrevoir le « H » deux fois, le premier apparaissant dans l’œil gauche du smiley, le second visible dans le « B » de blink.

    En 2005, Tom, Mark et Travis se séparent et un premier best-of fait son apparition chez les disquaires.

    Après le grand retour du trio pop punk annoncé en 2009, il annonce la sortie de leur dernier album en date Neighborhoods, sorti en 2011. Sur l’artwork de ce dernier, un « J » est très clairement visible. Il pourrait s’agir d’un hommage à Jerry Finn, l’ancien quatrième homme du groupe (décédé tragiquement en août 2008 à l’âge de 39 ans). Pourtant le groupe aurait bien pu graffé son nom ou son prénom, les californiens ayant les prénoms de leur entourage respectif sur la pochette du disque. Il est donc possible de voir encore, dans cette lettre « J », une suite logique. Mais attendez ! On est passé subitement du « H » de l’album éponyme au « J » de Neighborhoods. Retournons voir la pochette du best-of du groupe. Si l’on s’en réfère à la fameuse suite, le Greatest Hits devrait contenir la lettre « I  ». Certain d’entre vous diraient que la suite logique ne s’applique qu’aux albums studios. Pourtant l’album live comporte bien un « F ». Nous pouvons donc penser que le best-of a aussi le droit à sa petite lettre. Si le hasard fait bien les choses, le GH comporte un « I » dans Hits (il est aussi possible de voir d’autres « I » dans Blink et le « 1 » de 182, par exemple).

    Pochette-H-I-J

    Finissons-en avant Dogs Eating Dogs. Cet EP ne comporte ni de  « K » dans le titre,  ni dans la tête du chien faisant office de visuel. Mais la logique des lettres n’est pas brisée pour autant. En effet, on peut subtilement prendre le « K » de blink-182 qui comporte une petite fantaisie comparée aux autres lettres (une partie du « K » continue sous 182).

    Pochette K

    C’est bon, le compte y est. Nous avons bien une suite logique entre les démos, albums studio, album live, best-of et EP.

    Certaines apparitions peuvent parfois être tirées par les cheveux. Cependant, cet « alphabet » arrive tant bien que mal à préserver un débat. Il ne reste plus qu’à attendre l’éventuel prochain album qui suivra ce dernier EP afin de voir si la logique continue.

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